Une grande majorité de la population occidentale ignore ce qu’est la santé. En effet, les maladies que connaît l’Ouest sont foudroyantes et les statistiques le démontrent chaque année.
Maladies cardiovasculaires, cancers, maladies respiratoires chroniques, obésité, diabète, Alzheimer, démences, handicap et autres pathologies. Leur nombre, à travers le temps, et la proportion de gens malades ne font qu’augmenter.
Beaucoup de personnes croient être en bonne santé. Parce qu’elles pensent : « Je mange bien et à ma faim », « je fais beaucoup de sport », « ma vie sexuelle est épanouie », elles sont alors persuadées de se tenir à l’écart de toute maladie. Elles fondent leur conception de la santé à partir de leur conditionnement éducatif, de normes sportives, de critères marketing ou encore à partir de références scientifiques émises par des institutions réputées.
On leur dit qu’il est important de manger bio, d’absorber tel médicament, de boire un verre de vin rouge par jour, d’ingérer telle épice, de se faire injecter tel produit, etc. Ces personnes écoutent les experts qui s’expriment, et elles appliquent aveuglément ce qu’ils disent, sans chercher à comprendre comment fonctionne leur organisme, véritablement.
D’autres encore se préoccupent de leur santé, uniquement lorsque leur corps va mal. Elles consultent leur médecin, passent des bilans, suivent des traitements et pensent que ces protocoles sont suffisants.
Quand ces personnes tombent malades, hélas, elles ne font pas l’effort de rechercher les causes de leur mal-être ni de se remettre en question. Au contraire, elles se plaignent de leur souffrance et incriminent des éléments extérieurs ou leurs symptômes : « C’est génétique », « c’est les virus », « c’est le gluten », « il faut combattre la fièvre », « c’est le stress ! ». Par ignorance, elles remettent leur santé entre les mains du système médical. Elles délaissent ainsi leur capacité à prendre soin d’elles-mêmes et leur pouvoir de réflexion.
En réalité, toutes ces personnes ne se rendent pas compte qu’en agissant ainsi, elles constituent elles-mêmes leur propre maladie.
Elles affaiblissent leur organisme, tous les jours, en consommant n’importe quoi et en vivant n’importe comment. Elles s’étonnent ensuite d’être fatiguées, carencées, abîmées, hypersensibles à leur environnement, perturbées émotionnellement, peu attentives et dispersées, et ne font aucun lien avec leur mode de vie quotidien. Elles tombent finalement malades par manque de soin.
La maladie n’a rien de naturel. Elle ne descend pas du ciel. Elle est fabriquée.
Personne ne tombe malade par hasard. Et si un élément extérieur peut causer du désordre au sein de votre organisme, c’est parce que vous avez manqué de vigilance et fait preuve de négligence envers ce dernier.

