Vous vous êtes probablement déjà enguirlandé avec votre entourage, au sujet de la politique. Vous avez trouvé séduisantes les idées d’un camp, tandis que vos proches ont été séduits par celles d’un autre. Puis un débat a eu lieu. Comme vous n’étiez pas d’accord, vous les avez confrontés à vos idées pour les convaincre que vous aviez raison. La tension est montée, jusqu’à ce qu’une dispute finisse par éclater. Finalement, chacun d’entre vous est reparti de son côté, fâché, en campant sur ses positions. Aujourd’hui, la mésentente règne et vous ne vous parlez plus vraiment. Alors qu’hier, vous vous embrassiez et passiez du temps ensemble, dans la joie et l’harmonie.
Beaucoup de gens se séparent d’amis et de membres de leur famille qu’ils connaissent depuis tant d’années. Tout cela pour avoir accordé plus d’importance à des idées qui ne sont même pas le fruit de leur pensée. Et parce que ces idées ont résonné avec les aspirations de leur personnalité : plus de droits, de liberté, d’indépendance, de justice, etc., ils s’y sont identifiés. À présent, ce sont ces idées qui les animent et donnent du sens à leur existence. Ils sont d’ailleurs fiers d’avoir rejoint le collectif qui est à l’origine de ces idées et prétend les défendre, en cherchant par tous les moyens à les matérialiser. Quitte à écraser ceux qui ne pensent pas pareil, s’il le faut.
Les partis politiques, les groupuscules d’activistes et les courants religions ont toujours eu pour but de diviser les peuples, afin de les affaiblir, de les fragiliser pour les gouverner et les contrôler. Ils utilisent l’idéologie, la propagande, les médias, l’art oratoire et la séduction pour endoctriner et manipuler les populations. Ils créent toutes sortes d’étiquettes pour ranger les gens dans des « cases », avec des appellations clivantes et stigmatisantes, afin de les dresser contre ceux qu’ils aiment. Ainsi, vous appartenez à un camp, quelquefois même sans y avoir souscrit. Et si vous n’êtes pas du « bon » parti, on vous fait la guerre, évidemment.
Il suffit de constater ce que ces égrégores engendrent, la plupart du temps : des conflits, de la violence, du mécontentement, de la haine et des confrontations, parfois sanglantes. Rien qui invite réellement à cultiver l’harmonie, la paix et l’unité. Dans les faits, leurs intentions sont claires : détruire la capacité des gens à se rassembler, afin de les empêcher de collaborer, d’œuvrer et de vivre ensemble. C’est en opérant ainsi que ces mouvements sectaires ont pu briser de nombreuses familles et des amitiés ; et que l’individualisme et le consumérisme se sont imposés comme normes.
La France va donc mal, aujourd’hui. Parce que la majorité des gens se laissent influencer par des mages noirs qui ensemencent leur esprit d’idées progressistes, dogmatiques et révolutionnaires, pour en faire des instruments de destruction. Leur vigilance et leur conscience sont si peu développées qu’ils ne se rendent pas compte de leur envoûtement. Agissant sous hypnose, ils sèment la discorde autour d’eux et servent aveuglément de bras armés à ces mêmes mouvements.
Si seulement ces gens-là travaillaient à s’aimer quotidiennement, ils ne se laisseraient pas désaxer aussi facilement pour suivre de fausses lumières et se faire contrôler. Ils resteraient concentrés sur des activités chaleureuses et bienfaitrices, qui les relient et les unifient, et refuseraient tout ce qui provient de l’extérieur, faisant le jeu de la division. Car la véritable paix n’est accessible qu’à travers ce qui nous unit tous, c’est-à-dire l’amour, le prendre soin, la créativité, la beauté et la joie.
Ce qui nous unit nous rend forts. Ce qui nous divise nous affaiblit. La force nous permet de nous autogouverner et de maîtriser notre vie. La faiblesse nous conduit en esclavage et nous maintient sous la gouvernance de mondes sombres qui cherchent à nous exploiter.


