La plupart des gens ne comprennent pas véritablement ce qu’est la maladie. Ils se tiennent face à elle pour la « combattre » lorsqu’elle se manifeste, au lieu de tenter de comprendre sa nature.
Pendant des siècles et jusqu’à présent, une propagande mondiale a été consacrée à la lutte contre la maladie, soutenue par la Médecine d’abord, puis Big Pharma, l’OMS, Hollywood et ses films, et tant d’autres chapelles bâties avec la même pierre, ensuite. Le but était de convaincre les populations que la maladie représentait un danger léthal, pour tout le monde ; que les symptômes étaient plus importants à traiter que les causes qui la généraient ; qu’il fallait nécessairement absorber des médicaments pour la neutraliser et que son apparition dépendait exclusivement d’entités invisibles à l’œil nu et de facteurs aléatoires.
Si bien qu’aujourd’hui, certaines personnes sont persuadées que la maladie « tombe du ciel » comme par magie, ou qu’elle les frappe pour des raisons qui, en réalité, sont toutes aussi absurdes que les croyances qu’elles chérissent — « Bonjour, VIH ! Bonjour, COVID ! ».
La maladie est l’expression d’une disharmonie fonctionnelle organique. Sa manifestation est toujours la résultante de causes et de conditions antinaturelles, entravant le fonctionnement normal d’un organisme vivant.
La santé d’un individu est Une. Elle est représentative d’un bien-être global, apparent sur l’ensemble des plans qui le composent, en tant qu’être humain : physique, physiologique, énergétique, émotionnel, mental et spirituel. La maladie révèle un mal-être global, affectant, à un degré relatif, partiellement (ou intégralement) ces différents plans.
La santé d’un individu dépend de la santé de son entourage et de son environnement. Elle dépend encore de la qualité de la nourriture qu’il ingère, de son mode de vie et de ce qu’il entreprend de faire quotidiennement, au service du Vivant. Si cet individu vit en lien et en harmonie avec les fondations naturelles, élémentaires et vitales qui constituent son intégrité, il parviendra à maintenir sa santé. Si, au contraire, il s’en écarte et le demeure, il s’affaiblira, tombera malade et en souffrira.
Subsister dans un environnement inapproprié, comme en ville, par exemple, où le sol est pavé de goudron ; où la pollution est généralement omniprésente ; où la faune et la flore sont presque inexistantes ; où les habitations sont superposées sur plusieurs étages et construites dans du bêton, Subsister dans un tel environnement ne permet pas d’être en bonne santé.
Celles et ceux qui vivent n’ont, pour la plupart, aucun contact direct avec la terre. La nourriture y est souvent empoisonnée et transformée. L’air et l’eau sont souvent pollués par des molécules toxiques pour notre organisme. Le bruit est souvent agressif et constant. L’électricité peut être active de jour comme de nuit. Sans parler des ondes téléphoniques nuisibles qui rayonnent sans cesse à présent, dans toutes les directions.
Cet environnement, aussi détérioré, dégradé et qui, en somme, ne rassemble plus aucune condition naturelle formant un écosystème fiable et stable pour permettre à l’être humain de vivre convenablement, ne peut pas convenir à un individu (ni à son entourage) de jouir d’un bien-être global, d’une bonne santé et d’une grande vitalité. Il en sera forcément affecté, directement. D’abord, physiquement. Puis, sur les autres plans, jusqu’à l’atteindre spirituellement.


