La France et les Etats-Unis sont considérés comme étant les plus grands consommateurs de contenu pornographique, depuis ces dix dernières années. Cette industrie, reconnue comme étant l’une des plus lucratives à travers le monde, bouleverse aujourd’hui profondément notre société.
L’hypersexualisation de la femme, la prostitution mais également l’accessibilité gratuite et abondante à la pornographie, que ce soit par l’image, la vidéo, la littérature ou encore la BD, conduisent tous les jours de nombreux hommes à se masturber et à éjaculer. Ceci ne serait pas inquiétant ni alarmant si, en parallèle et sur le long terme, nous n’observions aucun méfait de cette pratique habituelle, sur leur constitution physique, leur comportement et leur santé.
Pourtant, les faits sont là : irritabilité, fatigue chronique, incertitude, crainte, violence, égarement, manque de respect et de maîtrise de soi, de concentration, d’ambition, de responsabilité, de détermination et d’accomplissement. Sans parler de la dénaturation du genre masculin, poussant certains hommes à développer des traits féminins, à se montrer incapable de protéger leurs proches et à prendre des décisions en se basant exclusivement sur leurs émotions et non sur la raison.
Derrière ces causes apparentes, se cache un problème sous-jacent : celui d’un dysfonctionnement des systèmes nerveux et endocrinien, notamment en lien avec un déficit de testostérone.
Produite à 95% dans les testicules et à 5% dans les glandes surrénales, la testostérone est une hormone anabolisante capitale dans le développement de la masculinité, chez un homme. Elle joue un rôle clé dans la formation de ses attributs physiques (pilosité, voix grave, masse musculaire, libido, virilité, etc.) dans la croissance et la maturité de son cerveau, la production de spermatozoïdes de qualité, la densité osseuse, mais également dans l’élaboration de sa force et de son énergie vitale.
Lorsqu’un jeune homme se masturbe et éjacule, une part de son énergie vitale est irrémédiablement perdue. Les testicules reproduisent alors de la testostérone, afin de reconstituer des spermatozoïdes prêts à l’emploi, au bout de 74 jours. Si la masturbation et l’éjaculation sont régulièrement pratiquées — c’est-à-dire au moins une fois tous les deux mois — le jeune homme épuise davantage son énergie vitale et affaiblit son organisme. La testostérone est, dans ce cas, constamment employée dans la reproduction des spermatozoïdes, au lieu d’être consacrée au développement convenable des caractéristiques qui édifient sa masculinité.
A partir de 35 ans et chaque année, le taux de production de testostérone diminue de 1 à 3%. Toutefois, cette diminution peut être accentuée jusqu’à 7% si l’homme se masturbe et éjacule, régulièrement. Dans ces circonstances, il est peu probable que la part masculine d’un homme ainsi que sa construction physique, spirituelle et sociale ne parviennent à connaître une pleine maturité. Et si son hygiène de vie est passable ou déplorable, et que son organisme est soumis à divers perturbateurs endocriniens, l’émasculation est alors certaine.
Les hommes sont encouragés par les autorités étatiques et « la science » à se masturber et à éjaculer, régulièrement. Or, si ceux-là ne cessent pas cette pratique désastreuse et n’abandonnent pas la pornographie, reconnue à ce jour pour endommager le cerveau, notamment le cortex préfrontal et certains récepteurs neuronaux, notre société connaîtra une disparition totale des hommes masculins, contraignant ainsi de nombreuses femmes à s’écarter de leur féminité et à développer, malgré elles, des traits propres à la masculinité.


