Frugivore, omnivore, végé, etc. Quel que soit le régime alimentaire vers lequel s’est tournée l’humanité, depuis son apparition, les fruits ont toujours fait partis de son alimentation.
Banane, fraise, tomate, ananas, avocat, pêche, pomme, poire, abricot, cerise, raisin, jacquier, papaye, kiwi, grenade, olive, mangue, figue, mûre, framboise, baies, etc. Aujourd’hui, elle consomme tout.
On nous a cependant fait croire que tous ceux qui étaient apparus à la surface de la Terre, étaient destinés à être ingérés et se valaient. Or, ce n’est pas vrai. Les premiers Hommes, d’ailleurs, ne consommaient pas autant de fruits que nous. Ceux-là avaient surtout un accès limité à des fruits sauvages, en fonction des régions qu’ils peuplaient. Il n’y avait pas autant de fruits sélectionnés et domestiqués, comme nous en consommons, à présent.
Un fruit est l’organe mûr qui résulte du développement de l’ovaire d’une fleur, après la fécondation des ovules. Il contient généralement les graines (qui sont les ovules fécondés) et a pour rôle principal la protection et la dispersion des graines. Certains fruits renferment des substances toxiques pour l’être humain. Et plus un fruit en contient dans sa chair, plus il est impropre à la consommation.
Notre constitution biologique est adaptée pour s’alimenter de produits naturels, non transformés. Nos sens physiques ont été conçus pour repérer et analyser ces produits, au sein de leur environnement. Les fruits sont le premier aliment de notre espèce. Et c’est en faisant passer différents tests « instinctifs » à un fruit, que nous pouvons savoir s’il est comestible ou non.
Quelle couleur possède ce fruit ? Est-il accessible facilement, dans l’environnement ? Peut-il être cueilli ? Faut-il l’éplucher ? A-t-il une odeur appréciable ? Quelle est sa saveur ? Répondre à ces quelques questions permet de tester le taux d’adaptabilité d’un fruit à notre organisme.
Prenons une pomme rouge. Sa couleur et sa forme ronde attirent notre regard, dans le verger. Elle est facilement accessible sur l’arbre et peut-être cueillie à la main. Son poids est correct. Son odeur est appréciable. Nous pouvons la croquer sans l’éplucher. Sa mastication est convenable et sa chaire, sucrée, goûtue et légèrement acide, est savoureuse. Conclusion : cette pomme est comestible.
Prenons une orange. Sa couleur est attrayante. Ce fruit est accessible et peut être cueilli à la main. Son poids est correct et son odeur, appréciable. Il faut cependant l’éplucher pour profiter de sa chair. Sa mastication est convenable. Sa saveur est sucrée et acide. Conclusion : ce fruit est comestible, mais devrait être consommé raisonnablement, en raison de son taux d’acidité.
Prenons un piment vert. Sa couleur et sa forme ne sont pas attrayantes. Il est accessible et peut être cueilli à la main. Son poids est correct, mais son odeur n’est pas perceptible. Nous pouvons le croquer sans l’éplucher. Sa mastication est convenable, mais sa chair est piquante, brûle les papilles et génère une intoxication très vive. Conclusion : ce fruit n’est pas comestible et devrait être évité.
Ces exemples démontrent que les fruits ne se valent pas, face à notre biologie. Et que, pour préserver notre santé, nous devrions d’abord consommer ceux qui sont les plus appropriés à celle-ci. Si un fruit génère donc une réaction indésirable lorsqu’il est au contact de votre organisme, il est préférable d’en consommer en parcimonie ou de s’en écarter.


