Nombreuses sont les personnes qui ont peur de la fièvre, parce qu’elles sont persuadées que celle-ci représente un danger, par méconnaissance du fonctionnement de l’organisme et des lois du Vivant.
Le corps médical et les médecins généralistes vous ont dit : « Lorsque la fièvre s’élève, il faut la traiter rapidement, au risque de mettre en danger l’organisme ou pire, le voir succomber ». Et puisque cette autorité entretient cette légende depuis des décennies, avec ses nombreux spots publicitaires et le discours de leurs experts, vous en êtes aujourd’hui convaincu.
La fièvre n’est pas une pathologie ; elle est un processus remédiant. Il s’agit d’une activité corporelle accrue et intense visant à purifier et à guérir l’organisme. La hausse de la température, l’inflammation, la douleur, les vomissements, la diarrhée, la prostration, les éruptions cutanées, etc. sont toutes des réactions d’urgence produites par l’organisme, dans des circonstances où son intégrité est en danger.
L’organisme déclenche une fièvre lorsqu’il est submergé par des déchets métaboliques, des bactéries ou des toxines bactériennes, ou bien par des toxines exogènes telles que la caféine, la théobromine ou d’autres substances qu’il ne peut pas métaboliser.
D’une manière générale, les causes de la fièvre résident dans nos mauvaises habitudes de vie. Une mauvaise alimentation, des mélanges alimentaires inadaptées, la consommation de produits transformés, avariés, la suralimentation, la consommation d’eau non potable, de café, de cacao, de thé ou d’alcool, certains médicaments ainsi que la pilule contraceptive, accompagnés de veillées tardives, d’un manque de repos, de sommeil ou encore d’émotions néfastes, etc. peuvent conduire à l’apparition de la fièvre.
La fièvre augmente toujours proportionnellement à la concentration de substances toxiques présentes dans une zone du corps. Cette zone est souvent le lieu d’organes vitaux : sang, cerveau, foie, intestins, etc. Lorsqu’une fièvre est élevée, c’est soit en raison d’une forte concentration de substances toxiques, soit parce que la vitalité de l’organisme est grande, et souvent pour les deux raisons.
Durant la fièvre, la faim est coupée. Les papilles gustatives sont inopérantes. Le système digestif est mis à l’arrêt. Le corps, dans sa totalité, est affaibli, tremblant, dans l’incapacité de se mouvoir et d’accomplir les tâches du quotidien, parce que les forces vitales sont automatiquement réorientées, au sein de l’organisme, vers la zone endommagée et intoxiquée, en vue de concentrer toutes ses énergies pour purifier cette zone et assurer la guérison. C’est la une priorité : le corps doit se rétablir, revenir à la santé, avant de fonctionner de nouveau, pleinement.
La forte fièvre en elle-même n’est pas nocive pour les organes et les tissus, mais les toxines le sont. L’usage de l’aspirine, du doliprane ou de tout autre médicament, qu’il soit allopathique ou d’une médecine alternative, aura une action bénéfique pour abaisser la température voire supprimer la fièvre momentanément, mais constituera un nouvel empoisonnement qui conduira de plus belle à la réapparition de cette dernière, inexorablement.
Cela est également le cas de tout apport de nourriture, sans que le corps n’en réclame par lui-même.


